Tue moi, la mort est paisible.

Tue moi, la mort est paisible.
Je marchais seule, la tête haute, avec ce vent doux qui caressait ma peau trop fraîche par ce froid d'hiver. J'écoutais ces mélodies en boucles. Je les découvraient à peine que je les aimaient déjà un peu trop. Je regardais autour de moi ;les cris des enfants laissaient apparaître un sourire au coin de mes lèvres. Je me sentais bien. J'aimais cette sensation, ce vent frais qui me faisait frissonner, le soleil qui donnait une clarté au paysage.Des larmes coulent, je ne les sens même pas, ce sentiment m'en empêche, il me revient, ces images redéfilent comme un souvenir lointain. C'était au tout début.Ce vent frais, ce soleil, cette mélodie ... de simples souvenirs..

# Posted on Wednesday, 26 November 2008 at 8:42 AM

Edited on Monday, 23 March 2009 at 1:33 PM

Vous pouvez nous enviez.

Vous pouvez nous enviez.
Nolpiiz ça ne se raconte pas ; sa se vit.

# Posted on Wednesday, 26 November 2008 at 8:56 AM

Edited on Monday, 23 March 2009 at 1:32 PM

Concours réussi.

Concours réussi.
Le noir, je l'apprécie de plus en plus. Peut être parce tout devient de plus en plus sombre .. Et donc, je me retrouve mieux dans la pénombre de la nuit. Elle m'est d'une curiosité étrange. Je la découvre et l'apprecie. Elle est sombre, calme et reposante.
En étant penchée sur le rebord de ma fenêtre, j'écoute le silence de la nuit. La nature est douce et presque inaudible. La fraîcheur de cette obscurité caresse mon visage. Le vent l'accompagne en effleurant mes cheveux. Ces sensations donnent envie d'y rester jusqu'à que la nuit s'endorme et que je jour se lève. C'est tellement apaisant de se retrouver face à la douce nuit. Elle recouvre pleins de mystères. C'est en inspirant une bouffée de ma cigarette que j'y réfléchis. Tout parait incertain. Je ne dirais pas mort mais plutôt endormi. Le moindre petit bruit peut paraître n'importe quel illusion. Notre esprit peut imaginer n'importe quelle absurdité à travers la sombréité de la nuit. On n'y perçois rien de concret, rien de vraisemblable et je trouve ceci d'une perturbante curiosité. Cependant je ne me sens pas en danger, même si le noir de la nuit me fait parfois peur. Pourquoi ce noir fait - t il tant peur ? Que cache t - il ? C'est un mystère intriguant auquel je me penche, comme je le suis au rebord de ma fenêtre, volet grand ouvert, esprit réfléchissant dans le calme bruit de la nuit.
Il y a la nuit sombre et silencieuse. Être seul dans cette obscurité n'a rien de sécurisant, même en étant avec d'autre personne. Tout est noir, il n'y a aucune lumière, on ne voit rien, on ne sens rien, on n'entend rien. On ne sais pas où on met les pieds, ce qu'il y a autour de nous. C'est perturbant et au moindre bruit la peur surgit en nous jusqu'à en imaginer tout et n'importe quoi. Ceux qui sont superstitieux penserons qu'un esprit ou un fantôme rode dans les environs.
Mais il y a aussi la nuit où les lumières et les bruits cachent cette obscurité. Les gens, les lumières, les cries, les voix, les rires nous mettent en confiance. On n'est pas seul, on voit ce qu'il ce passe, ce que l'on fait, ce qu'il y a. On ne se sent pas intrigué par le lourd silence qui pèse sur la nuit.
Pourtant c'est toujours la même, rien ne change par rapport à la nature de la nuit. Ce n'est que nous qui y changeons les conditions.

# Posted on Monday, 23 March 2009 at 1:45 PM

Edited on Monday, 23 March 2009 at 1:56 PM

L'amour n'a pas de normalité

L'amour n'a pas de normalité

# Posted on Monday, 23 March 2009 at 2:02 PM

S'échapper pour trouver la liberté.

S'échapper pour trouver la liberté.

# Posted on Tuesday, 31 March 2009 at 4:47 PM

Edited on Wednesday, 01 April 2009 at 12:43 PM